Ce Samedi 28 mars, au siège de la FNE à Rabat, ATTAC Maroc a organisé une journée féministe rassemblant femmes en lutte, militantes, syndicalistes et défenseuses des droits humains. Un espace de débat pour réfléchir à un féminisme résistant au néolibéralisme, à la répression et aux guerres.
L’association ATTAC Maroc annonce l’organisation d’une journée féministe à Rabat le 28 mars, sous le slogan : « Le féminisme au cœur du combat contre le néolibéralisme, l’autoritarisme et la militarisation ». Un rendez-vous pensé comme un espace de réflexion collective, de débat politique et de construction d’alternatives, dans un contexte national et international marqué…
Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
À l’occasion du 8 mars, de nombreuses organisations féminines, civiles et syndicales se sont mobilisées massivement à Rabat. En tête du cortège, les femmes de Figuig ont tenu à rappeler que leur oasis reste menacée par une privatisation de l’eau, capable de bouleverser l’équilibre social et écologique de toute la région. Reportage.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce 8 mars 2026, l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) rappelle que l’égalité des genres n’est pas seulement un idéal moral, mais un levier stratégique pour éradiquer l’épidémie de VIH au Maroc. L’ALCS annonce à cette occasion un nouveau projet.
À Meknès, plus d’un an et demi après la fermeture brutale de l’usine textile Sicomek (ex-Sicom), les ouvrières poursuivent leur lutte acharnée pour obtenir justice. Déterminées et solidaires, elles campent devant l’hôtel Rif, propriété de l’ancien patron, défiant le temps, la répression et l’oubli. Reportage.
De Meknès à Figuig, les luttes des femmes marocaines tissent un véritable fil de résistance à travers le pays. Ouvrières, habitantes des zones rurales ou jeunes de la genZ, elles affrontent marginalisation, précarité, discriminations et violences structurelles pour imposer leurs droits et faire entendre leur voix.
À Meknès, les ouvrières de l’ancienne usine Sicomek (ex-Sicom) poursuivent une lutte acharnée depuis plusieurs années. Après la fermeture brutale de leur entreprise en 2017, ces femmes subissent non seulement la privation d’emploi, mais aussi l’abandon total de leurs droits sociaux et humains. Récit de 365 jours en luttes.
Quarante ans que l’Association Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) bouscule l’ordre établi, interroge le pouvoir et refuse les compromis faciles. Quarante ans de lutte frontale, de propositions audacieuses et d’actions enracinées, pour faire de l’égalité un pilier indiscutable de la citoyenneté marocaine.
Association Al Intilaka AIDECA et En Toutes Lettres ont rendu un vibrant hommage à une figure des luttes féministes de la région de Beni Mellal, Samiya Lamrani. Les détails.