Les initiatives mondiales de Commemor-Action 2026 ont été lancées dans une trentaine de villes à travers la Méditerranée. Au Maroc, Oujda, Tétouan et Sebta figurent parmi les villes mobilisées contre les politiques sécuritaires aux frontières.
À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune
Après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations à Rabat, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) dénonce une montée inquiétante des discours racistes et des violences visant les migrants d’Afrique subsaharienne, notamment les ressortissants sénégalais. Les détails.
Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Depuis près d’un mois, des réfugiés soudanais se relaient chaque lundi devant le siège du HCR à Rabat, dénonçant des délais de traitement de dossiers jugés trop longs, la dégradation des services de soutien et le sentiment d’être laissés pour compte. Interview avec Muriel Juramie, représentante par intérim du HCR au Maroc sur cette situation.
Au Maroc, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ne se joue pas seulement sur les pelouses. Elle se vit dans les marchés, les cafés, les quartiers populaires et jusque dans les tribunes, où les diasporas africaines donnent à la compétition une dimension continentale inédite. À Tanger, Rabat ou Casablanca, l’Afrique est en fête.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
Chercheurs, activistes, journalistes et ONG de défense de droits des migrants se mobilisent pour une campagne intitulée « ''CAN yama CAN, le droit des personnes migrantes au Maroc ?''. Le Manifeste a été signé par une dizaine d’associations et une vingtaine de personnes. Cette mobilisation fait suite à la publication du rapport sur la criminalisation…
À l’occasion du 18 décembre, Journée internationale des migrants, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) tire la sonnette d’alarme sur la multiplication des violations des droits fondamentaux des migrants à travers le monde. Elle met en cause les politiques sécuritaires européennes et la responsabilité de l’État marocain face aux drames humains récents. Les détails.