Le Maroc améliore son score en matière de transparence budgétaire, selon l’Enquête sur le Budget Ouvert 2025 publiée par l’International Budget Partnership. Avec 51 points, le Royaume progresse de quatre points et conserve sa troisième place dans la région MENA.

Dans un truculent premier roman, le nouvelliste et dramturge congolais Jocelyn Danga raconte la trajectoire d’une jeunesse qui vivote à Kinshasa et rêve de dignité. Ailleurs.

La jolie collection des 80 mots du monde nous emmène, après la Tunisie et le Maroc, à Madagascar, dans l’imaginaire truculent et incisif de Johary Ravaloson.

L’essai de Omar El Akkad s’en prend aux regards détournés de l’Occident sur le génocide de Gaza et dénonce une logique systémique.

En hommage à Fatma Hassona, photographe palestinienne assassinée, la réalisatrice iranienne Sepideh Farsi publie son œuvre.

Dans un remarquable essai issu de sa thèse, Saddik Kabbouri documente les violences spécifiques dont les femmes ont été victimes pendant les années de plomb.

Le deuxième roman de la dramaturge libanaise Hala Moughanie revient sur l’explosion du port de Beyrouth.

Du son, de la photo et de l’émotion. Réda Allali retrace l’histoire sur près d’un quart de siècle du groupe casablancais.

Dans une étude très détaillée, l’historienne d’art américaine Holiday Powers retrace l’histoire ouverte du modernisme marocain qui a culminé avec l’École des Beaux-Arts de Casablanca.

Prix Ahmadou Kourouma et Prix suisse de littérature 2024, le dernier roman de l’écrivaine suisso-gabonaise Bessora nous emporte dans une saga sur l’esclavage et la transmission, en en pensant les entraves.
