Récits
  • À Bab Sebta, « je cherche mon fils disparu »

    À Bab Diouna, poste-frontière entre Fnideq et Sebta occupée, des familles attendent depuis des jours des nouvelles de leurs enfants portés disparus lors des tentatives de franchissement des 27, 30 et 31 juillet 2026. Parmi elles, Mohamed Rehali, venu de Kelaât Sraghna, cherche son fils Abdelfattah, disparu dans l'eau sous les yeux de son ami.…

  • De Casablanca à Sebta : le récit d’un étudiant devenu harag

    Étudiant en gestion à Casablanca, Fayçal* a tenté cinq fois de rejoindre l'Europe. Il raconte sa traversée à la nage jusqu'à Ceuta, sa fuite à pied de 66 km, et l'attente sans fin d'une opération médicale que le Maroc ne lui a jamais accordée. Au quartier Los Rosales à Sebta occupée, des centaines de jeunes…

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  • Le déplacement forcé des migrants subsahariens à Casablanca

    À Casablanca, la capitale économique du Maroc, des centaines de migrants issus de pays d’Afrique subsaharienne sont en quête de stabilité sociale et d’épanouissement financier. La majorité d’entre eux cherchent à rejoindre l’Europe et si certains parviennent à réaliser ce rêve, beaucoup se heurtent à une impasse.

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  • Climate migration in Morocco: “We left, but we did not let go”

    Across North Africa, climate change is transforming landscapes and livelihoods, pushing thousands of rural families towards the cities in search of survival.For many women, the displacement is more than a geographical plus, it’s a loss of identity, stability and belonging. Warda’s story embodies this quiet migration, where the effects of drought are measured not only…

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  • Aurore, le destin d’une artiste exilée au Maroc 

    Arrivée au Maroc en 2016 pour fuir la violence au Congo, Aurore Pangopo a trouvé dans le slam une planche de salut face aux traumatismes et à l'isolement. Aujourd'hui artiste pluridisciplinaire reconnue, elle bouscule les clichés et refuse les rôles stéréotypés de la « caution noire ». Son parcours, entre liberté d'expression et racisme ordinaire,…

    Photo Aurore Pangopo article FatimaZahra Shita
  • Florence au Maroc : quand l’expatriation interroge les privilèges

    À travers le parcours de Florence, une résidente belge au Maroc, ce récit interroge les frontières invisibles de l'immigration choisie. Entre le confort matériel des privilèges occidentaux et la prise de conscience des inégalités systémiques, son témoignage bouscule les codes de l'« entre-soi » et lève le voile sur la hiérarchisation implicite des trajectoires migratoires…

    Photo texte Hajar Mimouni
  • Blessures de langues : récits marocains d’une transmission fracturée

    Comment les fractures linguistiques façonnent-elles le sentiment d'appartenance des Marocains d'ici et de la diaspora ? À travers les récits intimes de Youssra et Marjane, éclairés par le psychanalyste Farid Merini, cette enquête explore les blessures liées à la transmission des langues. Un voyage au cœur de l'« entre-deux », où la darija s'impose, tel…

    Photo Yasmine Kaddouri hassan bouamoud 1857973307
  • Des récits pour mieux sensibiliser

    En toutes lettres (ETL), en collaboration Enass.ma, a le grand plaisir de vous présenter le résultat de son programme « Storytelling pour l’égalité », programme rendu possible grâce au soutien de l’Institut français du Maroc (IFC). Présentation des dix textes prévus pour cette édition par Hicham Houdaïfa et Kenza Sefrioui, co-fondateurs de ETL.

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  • À Lqliâa : « Qui a tué mon fils ? »  

    Cour d’appel d’Agadir, AbdelkabirOubalat, père d’Abdessamad, une des trois victimes des évènements de Lqliaâ, serre contre lui ce qu’il lui reste de son fils : un dossier d’attestations d’études et de travail, dernier lien tangible avec Abdessamad. Récit d’un père en quête de justice et de vérité.

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  • Ouvrières de Sicomek : « Nous n’abandonnerons jamais »

    À Meknès, les ouvrières de l’ancienne usine Sicomek (ex-Sicom) poursuivent une lutte acharnée depuis plusieurs années. Après la fermeture brutale de leur entreprise en 2017, ces femmes subissent non seulement la privation d’emploi, mais aussi l’abandon total de leurs droits sociaux et humains. Récit de 365 jours en luttes.

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