Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.
Par ces temps guerriers, proclamer « Non à la guerre ! » au Maroc devient difficile. Que ce soit sur les places publiques ou dans l’espace médiatique, le silence s'impose. Pourtant, ces mots sont le degré zéro de l'humanité. Ils constituent le minimum vital face aux guerres impérialistes et au génocide en Palestine. Javier Bardem…
Dans un paysage international d'une complexité rare, tous les regards sont tournés vers le Moyen-Orient, où la guerre contre l'Iran s'élargit inexorablement, portant avec elle des questions existentielles sur l'avenir de la région et l'équilibre mondial. Tribune de Mohamed KHOUKHCHANI.
Dans cette tribune, l’autrice affirme que « derrière les discours officiels, cette guerre révèle un système où l’hégémonisme ne repose plus sur le droit, mais sur le contrôle des élites par l’influence et le chantage ». Tribune de Laila Naji.
Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.
La guerre d'agression israélo-américaine contre l'Iran a enflammé les réseaux sociaux du monde arabe, donnant lieu à des échanges verbaux virulents qui font écho aux flammes qui s'élèvent sur le terrain. Ce conflit a révélé des alliances tranchées et une profonde incompréhension de sa nature et de ses objectifs.
On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».
Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .
Je n’ai pas connu le Mouvement du 20 février. En 2011, j’étais trop jeune pour comprendre ce que signifiait descendre dans la rue, affronter la police, risquer la prison pour un mot, un slogan, un rêve. Quinze ans plus tard, je mesure enfin le coût réel de rêver au Maroc — et l’ampleur des risques…