Sebta, quatre jours d'été qui ont secoué le Maroc, l'Espagne et l'Europe. Face au silence et aux communiqués anonymes, dix questions — au moins — restent sans réponse. Les Marocains ont le droit de savoir. Editorial.
Une nouvelle vague de hrig sans précédent a submergé Sebta cette semaine, laissant derrière elle un bilan macabre. Face à l'ampleur du drame, l'État marocain a fait un choix : celui du silence. Et voici la « saison 3 », avec son lot de drames, de mises en scène, de complots supposés, de répression, de…
En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.
Ce mercredi 11 juin 2026, deux prétoires sont ouverts simultanément — à Casablanca, à Rabat. Deux dossiers, deux logiques de répression. Ensemble, ils posent une même question : que vaut, au Maroc, la liberté d'expression quand elle dérange ?
Le dossier réalisé par l’équipe d'ENASS.ma autour des différents enjeux du dessalement de l’eau de mer au Maroc tente d’expliquer les dynamiques de l'ombre. Une nouvelle industrie de l’eau prend forme dans le royaume, articulant capitaux privés marocains et internationaux, tout en reléguant au second plan les établissements publics historiques comme l’ONEE.
Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.
Par ces temps guerriers, proclamer « Non à la guerre ! » au Maroc devient difficile. Que ce soit sur les places publiques ou dans l’espace médiatique, le silence s'impose. Pourtant, ces mots sont le degré zéro de l'humanité. Ils constituent le minimum vital face aux guerres impérialistes et au génocide en Palestine. Javier Bardem…
Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.
Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.