L’IA, notre miroir
Dans un stimulant essai, le philosophe français Oscar Brenifier invite à prendre à rebours notre perception de l’IA pour en faire non une menace mais une alliée.
19 juin 2026

Il était une fois l’École de Casa
Le collectif dirigé par Madeleine de Colnet, Maud Houssais, Fatima-Zahra Lakrissa et Morad Montazami retrace la très riche histoire de l’École des Beaux-Arts de Casablanca, pilier de la modernité artistique au Maroc et au-delà.
12 juin 2026

Sagesse enfantine
La sociolinguiste Zakia Iraqui Sinaceur renoue avec la mémoire de l’enfance et relève avec brio le défi de les traduire.

Détournement des libertés
Dans un essai toujours d’actualité, Eyal Sivan et Armelle Laborie démontrent que les institutions universitaires et culturelles israéliennes servent non pas la liberté académique et la liberté d’expression, mais les intérêts militaires.

Bilan avant gentrification
Nostalgique et attentive aux histoires plurielles, l’artiste visuelle franco-marocaine Souki Belghiti retrace l’histoire sensible du Marché Central de Casablanca. L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est Reverberations-OK-721x1024.png.

Joies et conséquences du plein air
Dans un premier roman très remarqué, Aravind Jayan expose les ravages du numérique. Caustique et efficace à souhait.

La couleur du coeur
Fabienne Jonca est au Maroc ces deux prochaines semaines pour présenter son premier roman, très remarqué, sur le scandale des enfants métis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Pour redonner sens à la vie
Le poète et performeur irakien Kadhem Khanjar prend l’humour et l’ironie comme contrepied à la violence et à la guerre.

Vers la déflagration
Le premier volet de la trilogie en bande dessinée du Génie de Beyrouth explique les mécanismes de déclenchement d’une guerre civile.

Ni oubli, ni pardon
À l’heure où les prisons s’ouvrent en Syrie, on relit le poignant collectif réalisé à partir des dessins de l’artiste Najah Albukaï.

L’utopie comme échappatoire
Prix Mare Nostrum 2024 du roman méditerranéen, le dernier roman de l’écrivaine palestinienne Yara El-Ghadban imagine une dissolution du génocide dans une catastrophe écologique. Et si on changeait d’échelle ? L’apartheid, le génocide des Palestiniens, la colonisation israélienne soutenue par les pays occidentaux…, que seraient-ils à l’échelle de la planète ? « Et si la Palestine offrait la seule…

Chez soi, où?
Dans le sillage de l’exposition au MUCEM, un collectif de chercheurs, d’artistes et d’écrivains interrogent la notion, à la fois intime et politique, de « retour ».
