Ismail Lghazaoui, membre de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) au Maroc vient de retrouver sa liberté après deux mois de détention à la prison locale Oukacha à Casablanca. Ses premières déclarations.
Ce mercredi 5 février déclaré comme un jour de grève générale par les syndicats, a été marqué par des manifestations et des actions de protestation dans plusieurs villes, notamment à Tanger, où les enseignants ont exprimé leur rejet de la loi sur le droit de grève récemment approuvée par le Parlement marocain. Reportage
Retrouvez demain l’interview avec Dounia Benslimane, actrice culturelle qui nous parlera de l’action culturelle au Maroc et ses expériences au sein du champ artistique ainsi que les différentes formes de censures dans le paysage culturel.
Les travailleurs d'une entreprise textile à Tanger ont organisé une manifestation pour dénoncer « le licenciement arbitraire de travailleurs en raison de leurs activités syndicales », selon un responsable régional de l'Union nationale du travail au Maroc (UNTM), qui a dénoncé « les pratiques de harcèlement et la violation des droits des travailleurs ».
À l’initiative de collectifs marocains en soutien à la Palestine, une rencontre à Casablanca a permis de présenter les formes d’actions possibles pour soutenir les Gazaouis et la lutte du peuple palestinien.
L’Appel de Tata est une initiative visant à faire reconnaître la région comme zone sinistrée suite aux récentes inondations. Ces initiateurs ont présenté les grandes lignes de ce plaidoyer. Les détails.
Accompagnés de leurs familles, les étudiants en médecine continuent leur lutte pour manifester leur désaccord face à la décision du gouvernement de réduire la durée des études de médecine de sept à six ans. Samedi, un autre sit-in a été organisé devant le siège du parlement à Rabat. Reportage.
Des milliers de Marocains ont marché en solidarité avec la Palestine et le Liban, pour dénoncer l’agression sioniste et la normalisation avec Israël. Reportage.
Omar Radi et Souleiman Raissouni, journalistes et anciens prisonniers politiques, ont été accueillis par la Fédération de la gauche démocratique (FGD). L'occasion de célébrer les deux ex-détenus libres et d'évoquer leurs luttes pour la libération de l'ensemble des prisonniers politiques au Maroc.
Le professeur de philosophie franco-marocain Gatsu Sensei nous invite à prendre les mangas pour point de départ d’une réflexion sur les grands concepts. Ou l’inverse. Simplistes, les mangas ? Vous ne les avez pas lus ! rétorquerait Gatsu Sensei, ou maître Gatsu, revendiquant du haut de ses 26 ans ce titre de Sensei qui désigne tout aîné…