À Tanger, les enseignants mobilisés contre la loi sur la grève

Ll crea article canva greve

Ce mercredi 5 février déclaré comme un jour de grève générale par les syndicats, a été marqué par des manifestations et des actions de protestation dans plusieurs villes, notamment à Tanger, où les enseignants ont exprimé leur rejet de la loi sur le droit de grève récemment approuvée par le Parlement marocain. Reportage

Reportage vidéo de Mohamed Nassar-Tanger 

À Tanger, les enseignants affiliés à la Coordination des enseignants contractuels ont porté le slogan : « Les travailleurs de l’éducation à Tanger rejettent la nouvelle loi de l’esclavage ». 

« Les travailleurs de l’éducation à Tanger rejettent la nouvelle loi de l’esclavage ».

Othman Al-Tawil, membre de la Coordination nationale des enseignants, a déclaré lors de la manifestation devant la Direction de l’Éducation qu’il « est essentiel de s’opposer à cette loi répressive qui menace tous les droits et acquis pour lesquels la classe ouvrière a lutté en général ».

Le syndicaliste a insisté sur « la nécessité de continuer à défendre l’éducation publique et la fonction publique contre la politique du “gouvernement du patronat ” » comme il l’a qualifié. 

La majorité des déclarations ont mis en avant le caractère répressif de la loi adoptée.

Lors de cette manifestation, la majorité des déclarations ont mis en avant le caractère répressif de la loi adoptée et rejeté l’atteinte aux droits des travailleurs, tant dans le secteur public que privé. Les manifestants ont exprimé « leur opposition au gouvernement à travers des slogans de protestation, tout en affichant leur solidarité avec la cause palestinienne et son peuple face à l’occupation sioniste ».

À Lire aussi
  • Penser l’histoire par de multiples entrées

    Par le fil conducteur de l’histoire, Abdeslam Kadiri propose un tour d’horizon de la production intellectuelle contemporaine en Méditerranée.

    Couverture Essai Mediterranée en partage
    5 juin 2026
  • 17 voix contre le génocide

    Les éditions du Seuil ont fait appel à 17 écrivain.e.s palestinien.ne.s, français.e.s ou franco-palestiniens pour rappeler que la Palestine n’est pas une métaphore.

    Sur cette terre collectif
    29 mai 2026
  • Au-delà des assignations de genre

    Contre les diktats de rojola et les logiques biologisantes et patriarcales, ce collectif invite à repenser les masculinités pour libérer toutes et tous des rôles imposés et proposer un modèle sociétal plus ouvert et plus respectueux de chacun.e.

    Souk E'nsa, souk r'jal, souk el'hob
    22 mai 2026
  • Inscrivez-vous à la Newsletter des Sans Voix 


    Contre l’info-obésité, la Newsletter des Sans Voix