ENASS.ma publie l’article du chercheur marocain, Montassir Sakhi* : « Colonisation, immigration et frontiérisation : Perspectives contemporaines des gauches marocaines et tunisiennes », une publication de la Fondation Rosa Luxembourg (RLS), Afrique du nord. Nos remerciements à l’auteur et à la RLS Tunisie pour le partage de cet article. Partie 2.

ENASS.ma publie l’article du chercheur marocain, Montassir Sakhi* : « Colonisation, immigration et frontiérisation : Perspectives contemporaines des gauches marocaines et tunisiennes », une publication de la Fondation Rosa Luxembourg (RLS), Afrique du nord. Nos remerciements à l’auteur et à la RLS Tunisie pour le partage de cet article. Partie 1.

Elias Sanbar rappelle que la négation du droit des Palestiniens à résider sur leur terre réduit à néant depuis des décennies toute possibilité de partage, de reconnaissance et de paix.

Et de deux pour les Rencontres « Le film documentaire dans les sciences sociales », organisées par le LADSIS au sein de la faculté des lettres et sciences humaines Aïn Chock à Casablanca. Coup de projecteur sur une nouvelle manière d’étudier la société marocaine.

En 100 films, Roland Carrée et Rabéa Ridaoui inventorient les facettes et travestissements de Casablanca.

Dans deux bouleversantes bandes dessinées, Mohammad Sabaaneh témoigne de l’apartheid puis du génocide en Palestine. « Toi, tu fournis les crayons et moi, je fournis les histoires. » Dans Je ne partirai pas, mon histoire est celle de la Palestine, qui a eu le Palestine Book Award décerné au Royaume-Uni en 2022, un oiseau raconte à un détenu…

Zakaria Kadiri est un socio-anthropologue spécialiste du monde rural. Il est L’Invité de ENASS. Dans cette interview, il revient sur le bilan de la reconstruction du séisme, ses effets sociologiques et sa gestion politique.

La poétesse gréco-libanaise Sofía Karámpali Farhat livre un premier recueil qui célèbre l’amour, la liberté et l’espoir pour un Liban meurtri.

Alors que l’édition 2023 de la foire internationale du livre de Francfort avait été marquée par l’annulation de la remise du prix à Adania Shibli pour Un détail mineur, une foire alternative se tient en face du parc des expositions les 19 et 20 octobre.

Sortie en mai 2024, « Ce que la terre doit à la mer » est la première bande dessinée d’Oumaima El Gamraoui, lauréate de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan. L’autrice aborde un thème à la fois d’une actualité brulante et qui est devenu inévitable depuis bien des années, l’immigration et l’exil.
