La neurobiologiste franco-libanaise Samah Karaki déconstruit les mécanismes mentaux qui nous amènent à accorder du crédit à certaines figures d’autorité tout en invisibilisant d’autres figures.
Par ces temps guerriers, proclamer « Non à la guerre ! » au Maroc devient difficile. Que ce soit sur les places publiques ou dans l’espace médiatique, le silence s'impose. Pourtant, ces mots sont le degré zéro de l'humanité. Ils constituent le minimum vital face aux guerres impérialistes et au génocide en Palestine. Javier Bardem…
Dans un paysage international d'une complexité rare, tous les regards sont tournés vers le Moyen-Orient, où la guerre contre l'Iran s'élargit inexorablement, portant avec elle des questions existentielles sur l'avenir de la région et l'équilibre mondial. Tribune de Mohamed KHOUKHCHANI.
Dans cette tribune, l’autrice affirme que « derrière les discours officiels, cette guerre révèle un système où l’hégémonisme ne repose plus sur le droit, mais sur le contrôle des élites par l’influence et le chantage ». Tribune de Laila Naji.
En hommage à Fatma Hassona, photographe palestinienne assassinée, la réalisatrice iranienne Sepideh Farsi publie son œuvre.
Dans un remarquable essai issu de sa thèse, Saddik Kabbouri documente les violences spécifiques dont les femmes ont été victimes pendant les années de plomb.
Le deuxième roman de la dramaturge libanaise Hala Moughanie revient sur l’explosion du port de Beyrouth.
Du son, de la photo et de l’émotion. Réda Allali retrace l’histoire sur près d’un quart de siècle du groupe casablancais.
Dans une étude très détaillée, l’historienne d’art américaine Holiday Powers retrace l’histoire ouverte du modernisme marocain qui a culminé avec l’École des Beaux-Arts de Casablanca.
Prix Ahmadou Kourouma et Prix suisse de littérature 2024, le dernier roman de l’écrivaine suisso-gabonaise Bessora nous emporte dans une saga sur l’esclavage et la transmission, en en pensant les entraves.