En partenariat avec la maison d’édition En Toutes Lettres, ENASS.ma publie en exclusivité les bonnes feuilles du livre posthume de Maitre Abderrahim Berrada intitulé : « Abderrahim Berrada – Paroles libres pour l’Histoire ». Dans ce passage, le célèbre avocat revient sur le regard qu’il porte sur le socialiste et syndicaliste, Omar Benjelloun.
En partenariat avec la maison d’édition En Toutes Lettres, ENASS.ma publie en exclusivité les bonnes feuilles du livre posthume de Maitre Abderrahim Berrada intitulé : « Abderrahim Berrada – Paroles libres pour l’Histoire ». Dans cet extrait, il livre son regard sur l’expérience de l’Alternance.
En partenariat avec la maison d’édition En Toutes Lettres, ENASS.ma publie en exclusivité les bonnes feuilles du livre posthume de Maitre Abderrahim Berrada intitulé : « Abderrahim Berrada – Paroles libres pour l’Histoire ». Dans ce premier extrait, il revient sur le combat de sa vie : « L’État de droit ».
Babelica est une initiative lancée et dirigée par l'Alliance internationale des éditeurs indépendants (AIEI) pour présenter des éditeurs et des auteurs du monde entier. Cette année, un focus est organisé sur l’édition en Palestine.
La maison d’édition Lux réédite l’œuvre, désormais classique, de l’écrivaine martiniquaise Françoise Ega, dont son autobiographie. Un bijou de lucidité et de fraîcheur.
Du 9 octobre 2023 au 24 septembre 2024, l’artiste libanais Mazen Kerbaj a croqué l’actualité de Gaza. Une gifle à ceux qui détournent la tête.
Le dernier volet de la trilogie du Pays des autres raconte la troisième génération de la famille Belhaj. Celle qui vit de douloureuses, mais nécessaires, ruptures.
C’était une soirée de lettres et de politique, c’était la rencontre entre l’amour et l’amitié, entre la révolution et les désillusions, entre le courage et les trahisons. C’était une belle soirée autour d’un humaniste : Mohamed Serifi-Villar. Ambiance.
Le dernier roman de Kebir Mustapha Ammi sonde les zones d’ombres et de lumière d’un inconnu. Donc de tous les hommes en quête de vengeance et de réparation.
Elias Sanbar rappelle que la négation du droit des Palestiniens à résider sur leur terre réduit à néant depuis des décennies toute possibilité de partage, de reconnaissance et de paix.