À Rabat, responsables africains, chercheurs et étudiants tirent la sonnette d’alarme. Face à la précarité, à l’instabilité et à l’absence de perspectives, la jeunesse qualifiée continue de tourner le dos à l’Afrique. Des voix s’élèvent pour exiger des politiques concrètes, endogènes, et une revalorisation du capital humain.
Le Réseau marocain des journalistes des migrations (RMJM) publie une nouvelle étude : « Le traitement médiatique des migrations étrangères par la presse marocaine ». Les principaux résultats.
À l’occasion de la Journée internationale des travailleur·e·s, 1er mai, l’Organisation Démocratique du Travail – section Migrants (ODT-Migrants) a pris part à la marche syndicale organisée à Rabat, aux côtés de nombreuses autres composantes du mouvement ouvrier marocain. Les détails.
Discours anti-migrants et négrophobie au Maghreb : les migrants « subsahariens » sont pris pour cible. Tour d’horizon dans la situation dans trois pays : Algérie, Tunisie et Libye.
À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Enfance, la Fondation Orient-Occident a organisé, ce vendredi à Rabat, une conférence-débat autour du thème « Enfants Migrants et Éducation : Bâtir des passerelles vers l’avenir ».Les détails.
L'Observatoire marocain de la protection sociale (OMPS), ouvre le débat sur la place des personnes en migration dans le nouveau système de protection sociale. Les syndicats marocains ont été invités à exposer leurs visions sur ce sujet encore délaissé par ces organisations des travailleurs.
Le Tribunal de première Instance (TPI) de Tétouan a prononcé son verdict contre vingt personnes en migration de nationalités marocaine, maghrébines (Algériens et Tunisiens) et ouest-africaines le 24 octobre dernier. Les détails.
Interview avec Hassan Ammari, président de l’Association marocaine d'aide aux migrants en situation vulnérable (AMSV) sur la situation aux frontières du Maroc.
Interview avec Mohamed Charef, professeur universitaire et directeur de l’Observatoire Régional des Migrations : Espaces et Sociétés.
Sortie en mai 2024, « Ce que la terre doit à la mer » est la première bande dessinée d’Oumaima El Gamraoui, lauréate de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan. L’autrice aborde un thème à la fois d’une actualité brulante et qui est devenu inévitable depuis bien des années, l’immigration et l’exil.