L’association AWAL Houriates lance un appel au gouvernement, aux parlementaires et aux médias au sujet du futur Code de la famille. Les détails. L’association féministe mobilise ses membres et partenaires pour une nouvelle campagne nationale autour du thème : « Code de la famille 2025 : Quel contenu pour le projet de loi ? ». Au terme de sa première…
À 21 ans, on fait ses études et on rêve d’un monde plus juste. Les enlèvements, ce sont des scènes des Mille et Une nuits, « des histoires des temps anciens », comme disait son père. En mai 1977, Fatna El Bouih se rend chez son amie Khadija el-Boukhari, militante comme elle. Mais Khadija a déjà été arrêtée et…
La Fédération de la Gauche démocratique (FGD) a organisé du 18 au 20 avril dernier à El Jadida sa première Université de printemps. Focus sur la séance d’ouverture.
L’association AWAL Houriate poursuit son action de plaidoyer « pour une refonte globale et profonde du Code de la Famille garantissant les droits des femmes et des enfants », indique un communiqué de presse.
La Chronique Migrations est une revue de presse commentée sur la semaine traitant des principales actualités relatives aux questions migratoires au Maroc, et dans le monde. C’est parti !
Des responsables syndicaux ont menacé le gouvernement d'escalader si le signal n'était pas capté par la grève générale annoncée par les centrales syndicales les 5 et 6 février.
Casamémoire a donné le coup d’envoi de son programme de formation destiné à préparer les guides-médiateurs bénévoles en vue des Journées du Patrimoine de Casablanca, prévues du 16 au 18 mai 2025, ainsi que des Nocturnes du Patrimoine organisées les 14 et 15 mars 2025 pendant le mois de Ramadan. Les détails.
Cinq centrales syndicales au Maroc annoncent une grève générale le 5 et 6 février dans le secteur public et privé pour « protester contre l’adoption en cours de la loi le projet de loi organique relatif à la grève » par le parlement. Révolte ou baroud d’honneur ?
Dans un essai toujours d’actualité, Eyal Sivan et Armelle Laborie démontrent que les institutions universitaires et culturelles israéliennes servent non pas la liberté académique et la liberté d’expression, mais les intérêts militaires.
Dans cette interview, le sociologue Abdessamad Dialmy analyse l’évolution du discours féministe au Maroc et revient sur les notions de masculinité et de « Rojoula ». Discussions.