Sous un soleil de plomb, la cité océanique, poumon industriel du pays, étouffe. Entre les infrastructures record de dessalement portées par l’OCP, et le quotidien précaire des habitants de la périphérie, Safi devient le laboratoire d’une transition hydrique, où l’urgence technique peine à masquer une profonde crise de gouvernance sociale.
Face au risque croissant de pénurie d’eau, le Maroc mise sur des solutions techniques comme le dessalement pour sécuriser son approvisionnement en eau potable et soutenir l’agriculture et l’industrie.
Au-delà des coûts économiques, le silence sur les conséquences environnementales du dessalement inquiète les experts. Le point sur ce volet majeur mais oublié.
Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, le Maroc mise de plus en plus sur le dessalement de l’eau de mer comme solution pour garantir la sécurité hydrique. Dans cet entretien, Mohamed Bazza, expert international sur les questions environnementales, revient vers ENASS sur les risques environnementaux et économiques de ce choix technologique.
Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
À l’occasion du 8 mars, de nombreuses organisations féminines, civiles et syndicales se sont mobilisées massivement à Rabat. En tête du cortège, les femmes de Figuig ont tenu à rappeler que leur oasis reste menacée par une privatisation de l’eau, capable de bouleverser l’équilibre social et écologique de toute la région. Reportage.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce 8 mars 2026, l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) rappelle que l’égalité des genres n’est pas seulement un idéal moral, mais un levier stratégique pour éradiquer l’épidémie de VIH au Maroc. L’ALCS annonce à cette occasion un nouveau projet.
Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.
La guerre d'agression israélo-américaine contre l'Iran a enflammé les réseaux sociaux du monde arabe, donnant lieu à des échanges verbaux virulents qui font écho aux flammes qui s'élèvent sur le terrain. Ce conflit a révélé des alliances tranchées et une profonde incompréhension de sa nature et de ses objectifs.
À la tête de la commune rurale de Ben Smim (Province d’Ifrane), Achour Lahssini gère un dossier sensible : l'exploitation de la source d'eau par l’unité industrielle locale. Entre un budget dopé par les taxes et une réelle difficulté à contrôler les volumes extraits, le président de la commune livre un diagnostic sans concession sur…