Pour pallier la sécheresse chronique, le Maroc mise sur le dessalement pour renforcer sa sécurité hydrique. Les coûts économiques, énergétiques et environnementaux de cette technologie ainsi que son impact sur l’agriculture familiale soulèvent de sérieuses inquiétudes. ENASS.ma a posé ces questions à des expert-e-s et des responsables.
Alors que la polémique autour de l’exclusion de 22 étudiant·e·s de l’Université de Ibn Tofail Kénitra continue d’alimenter le débat public, la mobilisation estudiantine et associative ne faiblit pas.
C'était l'un des temps forts de la 4ème édition du Festival du livre africain de Marrakech (FLAM), tenu du 23 au 25 avril derniers. Des romanciers font céder les frontières par leurs écrits — rien que ça. Et ils y ont réussi.
L’historien et militant des droits humains, Maâti Mounjib, a rendu public un témoignage accablant à la suite des événements survenus ce samedi 2 mai au Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL). Voici les points essentiels de sa déclaration:
Pour Mehdi Lahlou, spécialiste des questions environnementales, l’exploitation des eaux de source au Maroc reste un secteur opaque, où les promesses de développement local n’ont jamais été concrétisées. À partir de deux cas emblématiques — Ben Smim et Immouzer Kandar — il revient sur quinze années de gestion contestée et de dégradation des ressources. Interview.
Le marché de l’eau en bouteille est en pleine croissance. Minérale, plate, gazeuse ; d’origine locale ou importée, le marché coule à flot. Quels sont les principaux indicateurs ? Quels sont les acteurs principaux ? Un scan de la physionomie d’un marché juteux et concentré.
L’eau de source de Ben Smin a été privatisé au profit d’une entreprise d’embouteillage de l’eau minéral sous la marque Ain Ifrane. Quinze ans après le début de cette exploitation les habitants font le bilan des promesses de l’investisseur. Reportage.
Deux ans et demi après le séisme du 8 septembre 2023, le deuxième rapport de l’Observatoire du Programme de reconstruction post-séisme d’Al Haouz, porté par Transparency Maroc, dresse un constat sévère. Selon cette ONG, la reconstruction avance lentement, de manière inégale et souvent injuste, laissant des milliers de sinistrés dans la précarité.
On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».
Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .