Après « Storytelling pour l’égalité entre femmes et hommes », En toutes lettres, en collaboration avec le Réseau marocain des journalistes des migrations (RMJM) et le pure player Enass.ma vous propose avec « Storytelling pour les migrations », une nouvelle série de récits pour mieux sensibiliser. Ce programme est rendu possible grâce au soutien de l’Institut français du Maroc.
En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.
Ce mercredi 11 juin 2026, deux prétoires sont ouverts simultanément — à Casablanca, à Rabat. Deux dossiers, deux logiques de répression. Ensemble, ils posent une même question : que vaut, au Maroc, la liberté d'expression quand elle dérange ?
Neuf organisations de la société civile au Maroc ont adopté une déclaration commune exigeant la réforme de la politique migratoire marocaine, dix ans après la SNIA.
Dans le cadre d’un programme citoyen porté par l'Institut français du Maroc, les médias ENASS et le Bondy Blog proposent un cycle de formation intensif de cinq jours du 8 au 11 juin à l’institut français de Casablanca dédiés aux jeunes membres du tissu associatif marocain.
Un rapport de l’Institut Prometheus pour la Démocratie et les Droits Humains (IPDDH) et du Conseil Civil de Lutte contre toutes les formes de Discrimination (CCLD) met en lumière une vingtaine d’indicateurs préoccupants liés aux discriminations, aux discours de haine et à certaines fragilités structurelles, tout en appelant à placer les droits humains au cœur…
Sous un soleil de plomb, la cité océanique, poumon industriel du pays, étouffe. Entre les infrastructures record de dessalement portées par l’OCP, et le quotidien précaire des habitants de la périphérie, Safi devient le laboratoire d’une transition hydrique, où l’urgence technique peine à masquer une profonde crise de gouvernance sociale.
Face au risque croissant de pénurie d’eau, le Maroc mise sur des solutions techniques comme le dessalement pour sécuriser son approvisionnement en eau potable et soutenir l’agriculture et l’industrie.
Au-delà des coûts économiques, le silence sur les conséquences environnementales du dessalement inquiète les experts. Le point sur ce volet majeur mais oublié.
Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, le Maroc mise de plus en plus sur le dessalement de l’eau de mer comme solution pour garantir la sécurité hydrique. Dans cet entretien, Mohamed Bazza, expert international sur les questions environnementales, revient vers ENASS sur les risques environnementaux et économiques de ce choix technologique.