Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
À Meknès, plus d’un an et demi après la fermeture brutale de l’usine textile Sicomek (ex-Sicom), les ouvrières poursuivent leur lutte acharnée pour obtenir justice. Déterminées et solidaires, elles campent devant l’hôtel Rif, propriété de l’ancien patron, défiant le temps, la répression et l’oubli. Reportage.
À Meknès, les ouvrières de l’ancienne usine Sicomek (ex-Sicom) poursuivent une lutte acharnée depuis plusieurs années. Après la fermeture brutale de leur entreprise en 2017, ces femmes subissent non seulement la privation d’emploi, mais aussi l’abandon total de leurs droits sociaux et humains. Récit de 365 jours en luttes.