Journée de la Terre : L’ESCO sensibilise le jeune public

Photo 2025 05 07 11 20 41

L’Espace de solidarité et de coopération de l’Oriental (ESCO) et ses partenaires ont célébré la Journée internationale de la Terre nourricière. Ils nous rappellent la nécessité de passer à une économie plus durable, qui bénéficie à la fois à l’humanité et à la planète. Les détails.

L’Espace de solidarité et de coopération de l’Oriental, principale ONG de défense de l’environnement à Oujda, a organisé du 30 avril au 3 mai une série d’activités pour le jeune public. 

L’Espace de solidarité et de coopération de l’Oriental (ESCO), la principale ONG de défense de l’environnement à Oujda, a organisé du 30 avril au 3 mai une série de rencontres et activités de formation, de sensibilisation et de visites de terrain. L’objectif : Aiguiser l’intérêt du jeune public à la question environnementale et la nécessité de préserver les écosystèmes fragiles. 

L’objectif : Aiguiser l’intérêt du jeune public à la question environnementale et la nécessité de préserver les écosystèmes fragiles.

Trois activités pour la Terre nourricière 

Cette semaine intense d’activité a démarré par rencontre avec les élèves de l’école Beit El Ilm et de l’école Roumaissa dans le parc récréatif de la forêt de Sidi Maafa à Oujda le 30 avril 2025. Cette activité environnementale, pédagogique et récréative a bénéficié à 60 élèves, ainsi qu’à leurs encadrants, à des acteurs associatifs et à un groupe de citoyens marocains résidant à l’étranger à Montpellier. « Au cours de cette activité, le rôle de l’arbre et l’importance de la forêt et de son entretien et de sa protection contre la pollution et les incendies ont été sensibilisés, et les élèves ont planté quelques arbustes et les ont arrosés », indique un communiqué de l’ESCO Oujda. 

A lire aussi : Dans l’Oriental, les ravages des carrières et de la rente

Cette semaine inscrite sous le signe de la protection de l’environnement s’est poursuivie avec une deuxième activité de sensibilisation sur l’importance du Site Biologique de la zone humide de l’estuaire de la Moulouya et la préservation de sa biodiversité avec une campagne de propreté. « Plus d’une centaine de participants volontaires ont participé à cette activité environnementale, éducative et de sensibilisation, dont un grand nombre du Lycée Hamdoun Chourak de Ras El Maa, des étudiants en master, des professeurs de l’Université Mohammed 1er  d’Oujda », précise l’ESCO. 

La troisième activité était un atelier de formation pour 60 élèves sur l’importance de la biodiversité dans le site biologique de l’embouchure de la Moulouya. 

La troisième activité a eu lieu le 2 mai. L’ESCO a organisé avec la région de l’Oriental un atelier de formation pour 60 élèves du Lycée Hamdoun Chourak à Ras El Maa sur l’importance de la biodiversité dans le site biologique de l’embouchure de la Moulouya et la préservation de ses ressources en eau. L’ESCO et ses partenaires ont clôturé la semaine sur le terrain avec une visite du Site Biologique du Parc National de Beni Zenassen le 3 mai. 

A lire aussi : Manifeste: Pas de justice sociale sans justice climatique

Il est à noter que ces actions de l’ESCO s’inscrivent dans le cadre du projet : « Pour la gestion durable des ressources en eau et la préservation de la diversité biologique du site biologique de l’embouchure et du littoral de la Moulouya », financé par l’Ambassade de France au Maroc. 

L’ESSCO collabore avec un grand nombre de partenaires régionaux comme le Département des Eaux et Forêts et des associations civiles telles que le collectif de l’Ecolo Plateforme  du Maroc du Nord, les Amis de l’Environnement d’Oujda, les Amis de la Forêt de Sidi Maafa, l’Association de l’Environnement et du Développement pour les œuvres sociales d’Oujda, les Amis de l’Environnement de Ben Slimane, ainsi que des chercheurs et des experts issus du monde universitaire. 

À Lire aussi
  • Khouribga : le mal-développement d’un territoire riche

    Capitale mondiale du phosphate, la province de Khouribga concentre un paradoxe têtu : sous ses pieds dorment parmi les plus grandes réserves de phosphate de la planète, mais dans ses rues stagnent le chômage, la soif et l'abandon. Enquête sur une ville riche que l'on a laissée pauvre.

    Screenshot 2026 07 21 at 09.56.06

    Reportages

  • Zagora et notre impensé raciste au Maroc 

    En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.

    Screenshot 2026 06 20 at 17.36.26

    Edito

  • Khouribga : Marée toxique à El Foqra

    El Foqra est une commune coupée du monde. Depuis le 12 mai, les ruptures dans les bassins de décantation et d'épandage du Groupe Office chérifien des phosphates (OCP), site de Khouribga, ont envahi les terres de cette communauté rurale. Les pertes parmi les agriculteurs sont importantes. Au cœur d’une catastrophe environnementale phosphatée .

    WhatsApp Image 2026 05 20 at 16.30.43

    Reportages

  • Inscrivez-vous à la Newsletter des Sans Voix 


    Contre l’info-obésité, la Newsletter des Sans Voix