En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.
Neuf organisations de la société civile au Maroc ont adopté une déclaration commune exigeant la réforme de la politique migratoire marocaine, dix ans après la SNIA.
Le 5 juin 2026, le Comité national de suivi du dossier du Dr Maâti Mounjib a tenu une conférence de presse à Rabat pour dénoncer une nouvelle interdiction de voyage, survenue la veille à l'aéroport de Rabat-Salé — sans décision écrite, sans base légale.
Le 4 juin 2026, à l'aéroport de Rabat-Salé, un ordinateur — anonyme, silencieux, sans appel — interdit de voyage Maâti Monjib. Récit d'une (triste) journée où George Orwell et Franz Kafka semblaient avoir écrit le scénario.
Sous un soleil de plomb, la cité océanique, poumon industriel du pays, étouffe. Entre les infrastructures record de dessalement portées par l’OCP, et le quotidien précaire des habitants de la périphérie, Safi devient le laboratoire d’une transition hydrique, où l’urgence technique peine à masquer une profonde crise de gouvernance sociale.
Face au risque croissant de pénurie d’eau, le Maroc mise sur des solutions techniques comme le dessalement pour sécuriser son approvisionnement en eau potable et soutenir l’agriculture et l’industrie.
Au-delà des coûts économiques, le silence sur les conséquences environnementales du dessalement inquiète les experts. Le point sur ce volet majeur mais oublié.
Face à la pression croissante sur les ressources hydriques, le Maroc mise de plus en plus sur le dessalement de l’eau de mer comme solution pour garantir la sécurité hydrique. Dans cet entretien, Mohamed Bazza, expert international sur les questions environnementales, revient vers ENASS sur les risques environnementaux et économiques de ce choix technologique.
Pour pallier la sécheresse chronique, le Maroc mise sur le dessalement pour renforcer sa sécurité hydrique. Les coûts économiques, énergétiques et environnementaux de cette technologie ainsi que son impact sur l’agriculture familiale soulèvent de sérieuses inquiétudes. ENASS.ma a posé ces questions à des expert-e-s et des responsables.
Alors que la polémique autour de l’exclusion de 22 étudiant·e·s de l’Université de Ibn Tofail Kénitra continue d’alimenter le débat public, la mobilisation estudiantine et associative ne faiblit pas.