À Oujda, une centaine de familles de migrants disparus ou détenus ont pris la route vers la frontière algérienne pour réclamer vérité et justice. Portant photos des personnes disparues, elles interpellent les autorités marocaines, algériennes et européennes. Entre larmes et dignité, la caravane de l’AMSV rappelle que l’absence est une blessure sans frontières.
L’Association marocaine d’aide aux migrants en situation difficile a présenté, lors d’une conférence de presse tenue le 5 février 2026, son rapport annuel couvrant la période du 1er janvier au 31 décembre 2025.
Les sections d’Oujda et de Nador de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), en partenariat avec le collectif « Alarm Phone » au Maroc, ont commémoré à Oujda le douzième anniversaire du drame de Tarajal, survenu en 2014 à la frontière de Sebta. Les détails.
Les initiatives mondiales de Commemor-Action 2026 ont été lancées dans une trentaine de villes à travers la Méditerranée. Au Maroc, Oujda, Tétouan et Sebta figurent parmi les villes mobilisées contre les politiques sécuritaires aux frontières.
À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune
Après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations à Rabat, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) dénonce une montée inquiétante des discours racistes et des violences visant les migrants d’Afrique subsaharienne, notamment les ressortissants sénégalais. Les détails.
Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Depuis près d’un mois, des réfugiés soudanais se relaient chaque lundi devant le siège du HCR à Rabat, dénonçant des délais de traitement de dossiers jugés trop longs, la dégradation des services de soutien et le sentiment d’être laissés pour compte. Interview avec Muriel Juramie, représentante par intérim du HCR au Maroc sur cette situation.
À Rabat, le mouvement de protestation des réfugiés soudanais se poursuit pour une quatrième semaine devant le siège du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). Ils dénoncent des délais interminables dans le traitement de leurs dossiers, la dégradation de l’aide ; et un sentiment d’abandon par l’agence onusienne. Reportage.
Le mouvement de protestation des réfugiés Soudanais fait réagir le HCR. L’agence onusienne fait face à une vague de contestation. Entre crise de financement et afflux de nouveaux demandeurs d'asile, l'agence onusienne appelle à une mobilisation collective.