Une nouvelle vague de hrig sans précédent a submergé Sebta cette semaine, laissant derrière elle un bilan macabre. Face à l'ampleur du drame, l'État marocain a fait un choix : celui du silence. Et voici la « saison 3 », avec son lot de drames, de mises en scène, de complots supposés, de répression, de…

Depuis 1960, la rue marocaine n'a cessé de porter le même message, sous des formes différentes et à des générations différentes. Chaque mobilisation, chaque slogan scandé, chaque arrestation filmée relève d'un même geste : celui de rappeler à l'Etat l'existence d'une dignité bafouée. Mais au-delà du constat historique, une question de fond se pose, celle…

Après « Storytelling pour l’égalité entre femmes et hommes », En toutes lettres, en collaboration avec le Réseau marocain des journalistes des migrations (RMJM) et le pure player Enass.ma vous propose avec « Storytelling pour les migrations », une nouvelle série de récits pour mieux sensibiliser. Ce programme est rendu possible grâce au soutien de l’Institut français du Maroc.

En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.

Dans cette tribune, l’autrice affirme que « derrière les discours officiels, cette guerre révèle un système où l’hégémonisme ne repose plus sur le droit, mais sur le contrôle des élites par l’influence et le chantage ». Tribune de Laila Naji.

Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.

Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.

La guerre d'agression israélo-américaine contre l'Iran a enflammé les réseaux sociaux du monde arabe, donnant lieu à des échanges verbaux virulents qui font écho aux flammes qui s'élèvent sur le terrain. Ce conflit a révélé des alliances tranchées et une profonde incompréhension de sa nature et de ses objectifs.

On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».

Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .
