Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.
Le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est décrit « comme acte impérialiste contre la justice sanitaire mondiale », dénonce Moulay Ahmed Douraidi défenseur des droits humains et analyste des politiques de santé et des droits humains dans une tribune.
La Coupe d'Afrique des Nations, organisée par le Maroc, s'est achevée, un tournoi marqué par des réussites et des échecs. Parmi les nombreux points positifs, le Maroc, pays hôte, a fait preuve d'une préparation et d'une organisation exemplaires, témoignant d'un grand professionnalisme à tous les niveaux.
Durant cette année 2025, j’ai eu la chance de visiter des villes situées sur le bord de la Méditerranée. C’était un tour entre Algerisas, Marseille, Palerme, Tanger et Fnideq. Dans ces villes-frontières créés autour de la circulation, l’enfermement prend désormais le dessus. Chronique.
La propagande n’est pas une invention des régimes modernes, mais elle a trouvé avec eux son terrain d’élection. Tribune de Safaa Fnidou
Le militant Sion Assidon passe par une période difficile. Il est entre la vie et la mort. Prières et pensées pour lui tout cet été. Chronique sur le parcours au présent d’un militant.
« J'ai donc "vu" ce fameux débat entre Messieurs Assid et Lahlou. Je dois dire que rarement, pour ne pas dire jamais, une prestation ne m'a paru aussi indigente et passéiste ». Tribune de Youssef Chaoui*
Depuis octobre 2023, Gaza est devenue un abattoir humain à ciel ouvert. Et l’humanité, ou ce qu’il en reste, regarde. Sans agir. Pire : certains ferment les yeux. D’autres justifient. Et tous se rendent complices.
La plage de Zenata incarne le malaise profond d'une jeunesse, et même de tout un pays. Cette bande côtière, s'étendant entre Ain Sbâa et Mohammedia, est devenue une zone de "Hrig", le départ clandestin de jeunes candidats à l'émigration irrégulière. Billet d’humeur.