Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .

Je n’ai pas connu le Mouvement du 20 février. En 2011, j’étais trop jeune pour comprendre ce que signifiait descendre dans la rue, affronter la police, risquer la prison pour un mot, un slogan, un rêve. Quinze ans plus tard, je mesure enfin le coût réel de rêver au Maroc — et l’ampleur des risques…

Proclamée le 13 mars 2025, la nouvelle charte syrienne se présente comme l’acte fondateur d’un ordre post-Assad. Mais dans un pays dévasté où le pouvoir exécutif concentre toutes les prérogatives, la transition constitutionnelle interroge : s’agit-il d’une refondation démocratique ou d’une nouvelle forme d’autorité née de l’urgence ?

À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune

La propagande n’est pas une invention des régimes modernes, mais elle a trouvé avec eux son terrain d’élection. Tribune de Safaa Fnidou

Le militant Sion Assidon passe par une période difficile. Il est entre la vie et la mort. Prières et pensées pour lui tout cet été. Chronique sur le parcours au présent d’un militant.

« J'ai donc "vu" ce fameux débat entre Messieurs Assid et Lahlou. Je dois dire que rarement, pour ne pas dire jamais, une prestation ne m'a paru aussi indigente et passéiste ». Tribune de Youssef Chaoui*

Depuis octobre 2023, Gaza est devenue un abattoir humain à ciel ouvert. Et l’humanité, ou ce qu’il en reste, regarde. Sans agir. Pire : certains ferment les yeux. D’autres justifient. Et tous se rendent complices.

La plage de Zenata incarne le malaise profond d'une jeunesse, et même de tout un pays. Cette bande côtière, s'étendant entre Ain Sbâa et Mohammedia, est devenue une zone de "Hrig", le départ clandestin de jeunes candidats à l'émigration irrégulière. Billet d’humeur.

Qu’est-ce qui fait que le régime marocain s’accroche à ses relations avec un État criminel qui est ostracisé par la plupart des peuples ? Comment le Maroc peut-il continuer à insister pour normaliser ses relations avec une puissance occupante qui tue quotidiennement des centaines de Palestiniens ? Tribune de Ali Anouzla
