Alors que la CAN 2025 avait été saluée pour son atmosphère de vivre-ensemble, les heures suivant la finale ont vu ressurgir des tensions raciales et des messages xénophobes massivement relayés en ligne. Face à cet emballement inquiétant, le GADEM lance la campagne « Autopsie d’un message » pour analyser et déconstruire ces discours qui marquent…
Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.
À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, le roi Mohammed VI a salué, dans un communiqué, « la réussite de cet événement continental ». Arrêt sur les passages clés de ce message royal.
La Coupe d'Afrique des Nations, organisée par le Maroc, s'est achevée, un tournoi marqué par des réussites et des échecs. Parmi les nombreux points positifs, le Maroc, pays hôte, a fait preuve d'une préparation et d'une organisation exemplaires, témoignant d'un grand professionnalisme à tous les niveaux.
La finale de la Coupe d’Afrique des nations a été suivie d’une vague de fausses informations et de discours xénophobes sur les réseaux sociaux au Maroc et au Sénégal. Des rumeurs non vérifiées, parfois relayées par des figures médiatiques, ont contribué à attiser les tensions communautaires.
Chercheurs, activistes, journalistes et ONG de défense de droits des migrants se mobilisent pour une campagne intitulée « ''CAN yama CAN, le droit des personnes migrantes au Maroc ?''. Le Manifeste a été signé par une dizaine d’associations et une vingtaine de personnes. Cette mobilisation fait suite à la publication du rapport sur la criminalisation…