Le dossier réalisé par l’équipe d'ENASS.ma autour des différents enjeux du dessalement de l’eau de mer au Maroc tente d’expliquer les dynamiques de l'ombre. Une nouvelle industrie de l’eau prend forme dans le royaume, articulant capitaux privés marocains et internationaux, tout en reléguant au second plan les établissements publics historiques comme l’ONEE.
Le Collectif Dounia condamne un discours en ligne incitant au mariage des filles mineures. Les détails.
Alors que la polémique autour de l’exclusion de 22 étudiant·e·s de l’Université de Ibn Tofail Kénitra continue d’alimenter le débat public, la mobilisation estudiantine et associative ne faiblit pas.
L’historien et militant des droits humains, Maâti Mounjib, a rendu public un témoignage accablant à la suite des événements survenus ce samedi 2 mai au Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL). Voici les points essentiels de sa déclaration:
L’essayiste française Laure Murat s’interroge sur la réécriture des livres pour les purger de leurs idéologies gênantes.
Le Festival du Livre Africain de Marrakech (FLAM) revient pour une 4ᵉ édition du 23 au 25 avril prochain. Placée sous le signe de la maturité et de la résistance, cette édition s'impose comme un rendez-vous culturel nécessaire en cette période trouble.
L’économiste et militant Azzedine Akesbi livre avec « Corruption et rente : pilier du système de la régulation et de gouvernance au Maroc » une somme sur le combat pour la lutte contre la corruption au Maroc. Un ouvrage qui dissèque les mécanismes profonds d'un pays où la corruption n'est pas une défaillance, mais un…
Alors que la CAN 2025 avait été saluée pour son atmosphère de vivre-ensemble, les heures suivant la finale ont vu ressurgir des tensions raciales et des messages xénophobes massivement relayés en ligne. Face à cet emballement inquiétant, le GADEM lance la campagne « Autopsie d’un message » pour analyser et déconstruire ces discours qui marquent…
Deux ans et demi après le séisme du 8 septembre 2023, le deuxième rapport de l’Observatoire du Programme de reconstruction post-séisme d’Al Haouz, porté par Transparency Maroc, dresse un constat sévère. Selon cette ONG, la reconstruction avance lentement, de manière inégale et souvent injuste, laissant des milliers de sinistrés dans la précarité.
On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».