Un rapport de l’Institut Prometheus pour la Démocratie et les Droits Humains (IPDDH) et du Conseil Civil de Lutte contre toutes les formes de Discrimination (CCLD) met en lumière une vingtaine d’indicateurs préoccupants liés aux discriminations, aux discours de haine et à certaines fragilités structurelles, tout en appelant à placer les droits humains au cœur…

Alors que la polémique autour de l’exclusion de 22 étudiant·e·s de l’Université de Ibn Tofail Kénitra continue d’alimenter le débat public, la mobilisation estudiantine et associative ne faiblit pas.

L’historien et militant des droits humains, Maâti Mounjib, a rendu public un témoignage accablant à la suite des événements survenus ce samedi 2 mai au Salon International de l’Édition et du Livre (SIEL). Voici les points essentiels de sa déclaration:

Ils sont des centaines de Marocains dont l’expérience migratoire s’achève sur un échec ou un retour forcé, chaque année. Une ONG les accompagne dans cette dure expérience de réintégration dans leur pays. Retour d’expérience avec CEFA Maroc.

Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.

À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, le roi Mohammed VI a salué, dans un communiqué, « la réussite de cet événement continental ». Arrêt sur les passages clés de ce message royal.

La finale de la Coupe d’Afrique des nations a été suivie d’une vague de fausses informations et de discours xénophobes sur les réseaux sociaux au Maroc et au Sénégal. Des rumeurs non vérifiées, parfois relayées par des figures médiatiques, ont contribué à attiser les tensions communautaires.

Le mouvement de protestation des réfugiés Soudanais fait réagir le HCR. L’agence onusienne fait face à une vague de contestation. Entre crise de financement et afflux de nouveaux demandeurs d'asile, l'agence onusienne appelle à une mobilisation collective.

Le mouvement de protestation des réfugiés soudanais au Maroc se poursuit pour une deuxième semaine devant le siège du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) à Rabat. Délais de traitement de leurs dossiers et effondrement du système de soutien sont au cœur de cette colère de ces exilés. Les raisons d’une colère.

À l’occasion du 18 décembre, Journée internationale des migrants, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) tire la sonnette d’alarme sur la multiplication des violations des droits fondamentaux des migrants à travers le monde. Elle met en cause les politiques sécuritaires européennes et la responsabilité de l’État marocain face aux drames humains récents. Les détails.
