Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.

Le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est décrit « comme acte impérialiste contre la justice sanitaire mondiale », dénonce Moulay Ahmed Douraidi défenseur des droits humains et analyste des politiques de santé et des droits humains dans une tribune.

La Coupe d'Afrique des Nations, organisée par le Maroc, s'est achevée, un tournoi marqué par des réussites et des échecs. Parmi les nombreux points positifs, le Maroc, pays hôte, a fait preuve d'une préparation et d'une organisation exemplaires, témoignant d'un grand professionnalisme à tous les niveaux.

À l'occasion de la Journée internationale des personnes handicapées du 3 décembre 2025, il est urgent de transformer le plaidoyer en action concrète pour l'inclusion professionnelle des Marocains en situation de handicap. Les chiffres révèlent une exclusion alarmante qui exige une réponse politique et sociétale immédiate.

L’Association marocaine des droits humains (AMDH) clôt ce week-end le chapitre de son 14ème congrès national avec l’élection du Bureau central de cette ONG et son nouveau/nouvelle président-e-. Regards critiques.

Je pensais que c’était un de ces noms fantomatiques, sortis d’un autre temps. Une sorte de mythe. Une prison lointaine, certes, mais une prison comme les autres. Tribune.

Dans cette chronique d’un Sud en veille, l’auteur nous fait voyager et visiter la ville de Sidi Ifni, son histoire et sa mémoire. (Re)Découverte politique et historique.

Depuis le début de la guerre à Gaza, plus de 220 journalistes ont été tués par Israël, ciblés à chaque couverture de terrain, dans une tentative échouée de faire taire la vérité. Tribune.

Aujourd'hui émerge un nouveau paradigme : l'image générée par intelligence artificielle. Ces représentations aseptisées, aux contours parfaits et aux émotions calibrées, opèrent une rupture fondamentale avec leurs prédécesseurs. La guerre à Gaza a été un laboratoire de cet usage.

La dernière photographie du docteur Hossam Abou Safiya avant son arrestation capture l'essence même de la tragédie de Gaza. Le directeur de l'hôpital Kamal Adwan, déambulant solitaire au milieu des décombres de son établissement détruit par les frappes israéliennes, incarne une vision d'une puissance symbolique dévastatrice. Tribune
