Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.
L’économiste et militant Azzedine Akesbi livre avec « Corruption et rente : pilier du système de la régulation et de gouvernance au Maroc » une somme sur le combat pour la lutte contre la corruption au Maroc. Un ouvrage qui dissèque les mécanismes profonds d'un pays où la corruption n'est pas une défaillance, mais un…
Alors que la CAN 2025 avait été saluée pour son atmosphère de vivre-ensemble, les heures suivant la finale ont vu ressurgir des tensions raciales et des messages xénophobes massivement relayés en ligne. Face à cet emballement inquiétant, le GADEM lance la campagne « Autopsie d’un message » pour analyser et déconstruire ces discours qui marquent…
Un nouveau drame de l’émigration irrégulière vient d’endeuiller les côtes maroco-espagnoles. Près de Grenade, la mer a rendu les corps de jeunes Rifains, confirmant les sombres prévisions d'une année 2026 déjà meurtrière pour les migrants et la crise sociale et politique profonde dans cette région du pays.
En toutes lettres (ETL), en collaboration Enass.ma, a le grand plaisir de vous présenter le résultat de son programme « Storytelling pour l’égalité », programme rendu possible grâce au soutien de l’Institut français du Maroc (IFC). Présentation des dix textes prévus pour cette édition par Hicham Houdaïfa et Kenza Sefrioui, co-fondateurs de ETL.
Le mouvement de protestation des réfugiés Soudanais fait réagir le HCR. L’agence onusienne fait face à une vague de contestation. Entre crise de financement et afflux de nouveaux demandeurs d'asile, l'agence onusienne appelle à une mobilisation collective.
Le mouvement de protestation des réfugiés soudanais au Maroc se poursuit pour une deuxième semaine devant le siège du Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) à Rabat. Délais de traitement de leurs dossiers et effondrement du système de soutien sont au cœur de cette colère de ces exilés. Les raisons d’une colère.
Figure essentielle du combat pour les libertés, Abderrahim Berrada a fait du droit un espace de résistance, de la parole un outil de libération. Les entretiens recueillis par Didier Folléas sur vingt années, dessinent le portrait d’un homme qui traverse l’Histoire avec droiture, lucidité et fidélité à l’aide d’une éthique sans compromis.
Au Maroc, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ne se joue pas seulement sur les pelouses. Elle se vit dans les marchés, les cafés, les quartiers populaires et jusque dans les tribunes, où les diasporas africaines donnent à la compétition une dimension continentale inédite. À Tanger, Rabat ou Casablanca, l’Afrique est en fête.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.