Ce Samedi 28 mars, au siège de la FNE à Rabat, ATTAC Maroc a organisé une journée féministe rassemblant femmes en lutte, militantes, syndicalistes et défenseuses des droits humains. Un espace de débat pour réfléchir à un féminisme résistant au néolibéralisme, à la répression et aux guerres.
Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.
L’économiste et militant Azzedine Akesbi livre avec « Corruption et rente : pilier du système de la régulation et de gouvernance au Maroc » une somme sur le combat pour la lutte contre la corruption au Maroc. Un ouvrage qui dissèque les mécanismes profonds d'un pays où la corruption n'est pas une défaillance, mais un…
Alors que la CAN 2025 avait été saluée pour son atmosphère de vivre-ensemble, les heures suivant la finale ont vu ressurgir des tensions raciales et des messages xénophobes massivement relayés en ligne. Face à cet emballement inquiétant, le GADEM lance la campagne « Autopsie d’un message » pour analyser et déconstruire ces discours qui marquent…
Figure essentielle du combat pour les libertés, Abderrahim Berrada a fait du droit un espace de résistance, de la parole un outil de libération. Les entretiens recueillis par Didier Folléas sur vingt années, dessinent le portrait d’un homme qui traverse l’Histoire avec droiture, lucidité et fidélité à l’aide d’une éthique sans compromis.
Au Maroc, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ne se joue pas seulement sur les pelouses. Elle se vit dans les marchés, les cafés, les quartiers populaires et jusque dans les tribunes, où les diasporas africaines donnent à la compétition une dimension continentale inédite. À Tanger, Rabat ou Casablanca, l’Afrique est en fête.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
Chercheurs, activistes, journalistes et ONG de défense de droits des migrants se mobilisent pour une campagne intitulée « ''CAN yama CAN, le droit des personnes migrantes au Maroc ?''. Le Manifeste a été signé par une dizaine d’associations et une vingtaine de personnes. Cette mobilisation fait suite à la publication du rapport sur la criminalisation…
À l’occasion du 18 décembre, Journée internationale des migrants, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) tire la sonnette d’alarme sur la multiplication des violations des droits fondamentaux des migrants à travers le monde. Elle met en cause les politiques sécuritaires européennes et la responsabilité de l’État marocain face aux drames humains récents. Les détails.