En une semaine, Zagora a cristallisé deux visages du racisme au Maroc : l'emballement xénophobe autour d'une fausse rumeur, puis la peur suscitée par l'arrivée de migrants subsahariens déplacés de force. Au-delà du fait divers, c'est tout un système d'externalisation des frontières et d'invisibilisation des Marocains noirs qui se révèle.
Ce mercredi 11 juin 2026, deux prétoires sont ouverts simultanément — à Casablanca, à Rabat. Deux dossiers, deux logiques de répression. Ensemble, ils posent une même question : que vaut, au Maroc, la liberté d'expression quand elle dérange ?
À 4 167 mètres d'altitude, au sommet du Maroc et de toute l'Afrique du Nord, la Palestine était là. Pas comme une abstraction, pas comme un slogan — mais comme une présence vivante, incarnée, obstinée. Dans un cœur, sur une roche, autour d'un cou, sur un sticker. La Palestine avait précédé notre arrivée au sommet.…
Le dossier réalisé par l’équipe d'ENASS.ma autour des différents enjeux du dessalement de l’eau de mer au Maroc tente d’expliquer les dynamiques de l'ombre. Une nouvelle industrie de l’eau prend forme dans le royaume, articulant capitaux privés marocains et internationaux, tout en reléguant au second plan les établissements publics historiques comme l’ONEE.
Dans un paysage international d'une complexité rare, tous les regards sont tournés vers le Moyen-Orient, où la guerre contre l'Iran s'élargit inexorablement, portant avec elle des questions existentielles sur l'avenir de la région et l'équilibre mondial. Tribune de Mohamed KHOUKHCHANI.
Dans cette tribune, l’autrice affirme que « derrière les discours officiels, cette guerre révèle un système où l’hégémonisme ne repose plus sur le droit, mais sur le contrôle des élites par l’influence et le chantage ». Tribune de Laila Naji.
Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.
La guerre d'agression israélo-américaine contre l'Iran a enflammé les réseaux sociaux du monde arabe, donnant lieu à des échanges verbaux virulents qui font écho aux flammes qui s'élèvent sur le terrain. Ce conflit a révélé des alliances tranchées et une profonde incompréhension de sa nature et de ses objectifs.
On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».