Ce mercredi 11 juin 2026, deux prétoires sont ouverts simultanément — à Casablanca, à Rabat. Deux dossiers, deux logiques de répression. Ensemble, ils posent une même question : que vaut, au Maroc, la liberté d'expression quand elle dérange ?

À 4 167 mètres d'altitude, au sommet du Maroc et de toute l'Afrique du Nord, la Palestine était là. Pas comme une abstraction, pas comme un slogan — mais comme une présence vivante, incarnée, obstinée. Dans un cœur, sur une roche, autour d'un cou, sur un sticker. La Palestine avait précédé notre arrivée au sommet.…

Le dossier réalisé par l’équipe d'ENASS.ma autour des différents enjeux du dessalement de l’eau de mer au Maroc tente d’expliquer les dynamiques de l'ombre. Une nouvelle industrie de l’eau prend forme dans le royaume, articulant capitaux privés marocains et internationaux, tout en reléguant au second plan les établissements publics historiques comme l’ONEE.

Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.

Je n’ai pas connu le Mouvement du 20 février. En 2011, j’étais trop jeune pour comprendre ce que signifiait descendre dans la rue, affronter la police, risquer la prison pour un mot, un slogan, un rêve. Quinze ans plus tard, je mesure enfin le coût réel de rêver au Maroc — et l’ampleur des risques…

Proclamée le 13 mars 2025, la nouvelle charte syrienne se présente comme l’acte fondateur d’un ordre post-Assad. Mais dans un pays dévasté où le pouvoir exécutif concentre toutes les prérogatives, la transition constitutionnelle interroge : s’agit-il d’une refondation démocratique ou d’une nouvelle forme d’autorité née de l’urgence ?

À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune

Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.

Le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est décrit « comme acte impérialiste contre la justice sanitaire mondiale », dénonce Moulay Ahmed Douraidi défenseur des droits humains et analyste des politiques de santé et des droits humains dans une tribune.
