Qui fait vivre les livres quand les auteurs ont posé leur plume ? Au Festival du livre africain de Marrakech (FLAM), trois éditrices du Maroc, de France et du Nigéria ont levé le voile sur un métier de l'ombre, exigeant et engagé. Entre ancrage local et ambition continentale, elles dessinent une autre vision du livre…
Salaheddine Lemaizi, à Marrakech Venues de plusieurs continents, autrices et auteurs se sont retrouvés pour parler littérature, création et résistance. Il est 11h, et le soleil de Marrakech est fidèle au rendez-vous. Dans l'antre du FLAM, au Centre culturel Les Étoiles de Jamaâ El Fna, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour le lancement…
Malgré un jugement d’acquittement, six jeunes Marocains restent détenus en Somalie. À Rabat, leurs familles demandent leur rapatriement et dénoncent une situation bloquée. Les détails.
Les retours « volontaires », pierre angulaire du nouveau Pacte européen asile et migration. Zoom sur la stratégie portée par la Commission européenne et exécutée par Frontex.
Pour Mehdi Lahlou, spécialiste des questions environnementales, l’exploitation des eaux de source au Maroc reste un secteur opaque, où les promesses de développement local n’ont jamais été concrétisées. À partir de deux cas emblématiques — Ben Smim et Immouzer Kandar — il revient sur quinze années de gestion contestée et de dégradation des ressources. Interview.
Le marché de l’eau en bouteille est en pleine croissance. Minérale, plate, gazeuse ; d’origine locale ou importée, le marché coule à flot. Quels sont les principaux indicateurs ? Quels sont les acteurs principaux ? Un scan de la physionomie d’un marché juteux et concentré.
L’eau de source de Ben Smin a été privatisé au profit d’une entreprise d’embouteillage de l’eau minéral sous la marque Ain Ifrane. Quinze ans après le début de cette exploitation les habitants font le bilan des promesses de l’investisseur. Reportage.
Deux ans et demi après le séisme du 8 septembre 2023, le deuxième rapport de l’Observatoire du Programme de reconstruction post-séisme d’Al Haouz, porté par Transparency Maroc, dresse un constat sévère. Selon cette ONG, la reconstruction avance lentement, de manière inégale et souvent injuste, laissant des milliers de sinistrés dans la précarité.
On assiste actuellement à l'émergence d'une dualité entre « Morocco » et le « Maroc ». Cette fausse dualité, qui illustre une ségrégation socio-spatiale, nous met devant la réalité d'une frontière entre des « héritiers » et des « Hergawi ».
Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .