La machine des « retours » des émigrants sans papiers marocains fonctionne à plein régime entre les pays européens et le Maroc. Le Royaume répond à l’obsession de ces pays, pour des raisons géopolitiques et de chantage aux visas. Ce dossier dresse un état des lieux de cette mécanique à partir du cas de la…
Le Festival du Livre Africain de Marrakech (FLAM) revient pour une 4ᵉ édition du 23 au 25 avril prochain. Placée sous le signe de la maturité et de la résistance, cette édition s'impose comme un rendez-vous culturel nécessaire en cette période trouble.
Derrière les États du Maghreb, le Tribunal désigne un autre responsable : l'Union européenne. Financements, formations, coordination avec des milices, Frontex, retours forcés — Bruxelles a délibérément externalisé la violence migratoire pour maintenir ses frontières fermées. Partie 2 du verdict.
Le Tribunal Permanent des Peuples a rendu public un verdict accablant : l'Algérie, la Libye, la Mauritanie, le Maroc et la Tunisie ont construit et légitimé un système de violations massives des droits des personnes migrantes. Ces pratiques ne relèvent pas de l'accident. Elles sont politiques. PARTIE 1 du verdict.
Une enquête du média Raseef22 et le média marocain « Hawamich » révèle que « 70% des sinistrés ont reçu une aide incomplète pour la reconstruction de leurs maisons ». Enquête sur comment le gouvernement marocain a échoué à l’épreuve de la gestion du séisme du Grand Atlas.
Depuis près d’un mois, des réfugiés soudanais se relaient chaque lundi devant le siège du HCR à Rabat, dénonçant des délais de traitement de dossiers jugés trop longs, la dégradation des services de soutien et le sentiment d’être laissés pour compte. Interview avec Muriel Juramie, représentante par intérim du HCR au Maroc sur cette situation.
À Rabat, le mouvement de protestation des réfugiés soudanais se poursuit pour une quatrième semaine devant le siège du Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR). Ils dénoncent des délais interminables dans le traitement de leurs dossiers, la dégradation de l’aide ; et un sentiment d’abandon par l’agence onusienne. Reportage.
Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.
Le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est décrit « comme acte impérialiste contre la justice sanitaire mondiale », dénonce Moulay Ahmed Douraidi défenseur des droits humains et analyste des politiques de santé et des droits humains dans une tribune.
À l’issue de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, le roi Mohammed VI a salué, dans un communiqué, « la réussite de cet événement continental ». Arrêt sur les passages clés de ce message royal.