Une nouvelle voix marocaine opposée à la politique de normalisation avec Israël vient d'être condamnée à de la prison ferme.
Par ces temps guerriers, proclamer « Non à la guerre ! » au Maroc devient difficile. Que ce soit sur les places publiques ou dans l’espace médiatique, le silence s'impose. Pourtant, ces mots sont le degré zéro de l'humanité. Ils constituent le minimum vital face aux guerres impérialistes et au génocide en Palestine. Javier Bardem…
Dans un paysage international d'une complexité rare, tous les regards sont tournés vers le Moyen-Orient, où la guerre contre l'Iran s'élargit inexorablement, portant avec elle des questions existentielles sur l'avenir de la région et l'équilibre mondial. Tribune de Mohamed KHOUKHCHANI.
Dans cette tribune, l’autrice affirme que « derrière les discours officiels, cette guerre révèle un système où l’hégémonisme ne repose plus sur le droit, mais sur le contrôle des élites par l’influence et le chantage ». Tribune de Laila Naji.
Hergawa, Hergawi, le mot a fait irruption dans l’espace public. Yassine Makini, propose « une analyse socio-spatiale d’un concept classiste dans un contexte de disparités sociales ». Et s’interroge : faut-il abolir l’usage de ce terme ? Eléments de réponses. Partie 1 .
Je n’ai pas connu le Mouvement du 20 février. En 2011, j’étais trop jeune pour comprendre ce que signifiait descendre dans la rue, affronter la police, risquer la prison pour un mot, un slogan, un rêve. Quinze ans plus tard, je mesure enfin le coût réel de rêver au Maroc — et l’ampleur des risques…
Proclamée le 13 mars 2025, la nouvelle charte syrienne se présente comme l’acte fondateur d’un ordre post-Assad. Mais dans un pays dévasté où le pouvoir exécutif concentre toutes les prérogatives, la transition constitutionnelle interroge : s’agit-il d’une refondation démocratique ou d’une nouvelle forme d’autorité née de l’urgence ?
À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune
Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Le désastre que représente cette fin de la CAN 2025 incombe à plusieurs responsables. Tentons de classer ces responsabilités par ordre d’importance : la CAF, le gouvernement marocain et le Comité local marocain, puis la société civile marocaine, dont les médias. Tentative d’analyse.