Drame de Sebta : Le prix de l’hubris
Retour sur le drame de Sebta des 30 et 31 juillet 2026 : pour le sociologue Hamza Esmili, l'exode massif d'une jeunesse désespérée révèle l'échec d'un Maroc qui a préféré la grandeur des vitrines à la démocratisation sociale. Tribune. Par Hamza Esmili, chercheur et sociologue. C’est le cœur lourd que l’on a découvert les images…
6 août 2026
Migrants gather along the fence at the site of clashes near Fnideq, on the Morocco-Spain border, on July 31, 2026. Thousands of migrants crossed overnight from Morocco into Spain's north Africa's Ceuta enclave, a police source said on July 31, as Prime Minister Pedro Sanchez was set to arrive to manage the latest migrant crisis on the border. (Photo by Abdel Majid BZIOUAT / AFP) Les refoulés de Sebta : Scènes de naufragés de la frontière européenne
Après les refoulements opérés par les autorités espagnoles, des centaines de jeunes Marocains et de migrants subsahariens ont été transférés vers Tanger avant d'être renvoyés vers leurs villes d'origine. Reportage à la gare TGV de Tanger, où s'achève le rêve européen. Nous sommes le lundi 3 août. Il est 16 heures à la gare TGV…
5 août 2026

À Ksar El Kébir, le Grand exode
Alors que le barrage Oued El Makhazine affiche un taux de remplissage record de 140 %, les autorités ont intensifié l’évacuation des 120 000 habitants de Ksar El Kébir. Entre incertitude et logistique d'urgence, la ville s'apprête à affronter un scénario de crue historique.
« Darbat Sanigal » ou la fabrique d’une continuité coloniale
À la suite de la finale de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal, l’espace public marocain a été marqué par une recrudescence de commentaires, de publications et de prises de position ouvertement hostiles à l’égard des Sénégalais et, plus largement, des migrants subsahariens. Tribune
À bord des « Khatafa », des harceleurs en roue libre
Quand le salaire ne suffit pas à payer le transport, les solutions informelles deviennent un piège, exposant les femmes à des violences invisibles, banalisées et largement impunies. Immersion de Chaymaa Rihani
Maroc-Sénégal : on a dépassé les bornes
Bassirou Ba, journaliste sénégalais écrit dans une tribune libre : « Une semaine après la finale chaotique de la 35e Coupe d’Afrique des nations de football, qui a vu le Sénégal soulever son deuxième titre de champion, j’en suis encore à me pincer, tellement ce que j’ai pu lire, entendre et voir par-ci, par-là, est…

Séisme : Enquête sur les Oubliés du Grand l’Atlas… « Un échec d’État »
Une enquête du média Raseef22 et le média marocain « Hawamich » révèle que « 70% des sinistrés ont reçu une aide incomplète pour la reconstruction de leurs maisons ». Enquête sur comment le gouvernement marocain a échoué à l’épreuve de la gestion du séisme du Grand Atlas.
Retrait des États-Unis de l’OMS : La santé n’est pas une
Le retrait des États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est décrit « comme acte impérialiste contre la justice sanitaire mondiale », dénonce Moulay Ahmed Douraidi défenseur des droits humains et analyste des politiques de santé et des droits humains dans une tribune.
La CAN au Maroc : Entre la joie sportive et
La Coupe d'Afrique des Nations, organisée par le Maroc, s'est achevée, un tournoi marqué par des réussites et des échecs. Parmi les nombreux points positifs, le Maroc, pays hôte, a fait preuve d'une préparation et d'une organisation exemplaires, témoignant d'un grand professionnalisme à tous les niveaux.
Après la CAN, la spirale de la désinformation et des
La finale de la Coupe d’Afrique des nations a été suivie d’une vague de fausses informations et de discours xénophobes sur les réseaux sociaux au Maroc et au Sénégal. Des rumeurs non vérifiées, parfois relayées par des figures médiatiques, ont contribué à attiser les tensions communautaires.
Au Maroc, la CAN des diasporas
Au Maroc, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ne se joue pas seulement sur les pelouses. Elle se vit dans les marchés, les cafés, les quartiers populaires et jusque dans les tribunes, où les diasporas africaines donnent à la compétition une dimension continentale inédite. À Tanger, Rabat ou Casablanca, l’Afrique est en fête.
Protection défaillante d’un mineur marocain rendu si vulnérable
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.