Saida El Alami, Ibtissam Lachgar, Zineb Kharroubi et Nezha Majdi. Quatre noms, quatre trajectoires différentes, mais un même point de convergence : celui d’un engagement public qui dérange, d’une parole qui refuse de rester à la marge et d’une présence féminine dans l’espace public qui continue de susciter levée de bouclier, et tentatives de délégitimation.
À l’occasion du 8 mars, de nombreuses organisations féminines, civiles et syndicales se sont mobilisées massivement à Rabat. En tête du cortège, les femmes de Figuig ont tenu à rappeler que leur oasis reste menacée par une privatisation de l’eau, capable de bouleverser l’équilibre social et écologique de toute la région. Reportage.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes ce 8 mars 2026, l’Association de Lutte Contre le Sida (ALCS) rappelle que l’égalité des genres n’est pas seulement un idéal moral, mais un levier stratégique pour éradiquer l’épidémie de VIH au Maroc. L’ALCS annonce à cette occasion un nouveau projet.
Le Maroc vit une ruée vers l’eau en bouteille. En quinze ans, la consommation par habitant a été propulsée de 5 à près de 40 litres. Plus de 1,3 milliard de litres écoulés chaque année : un marché devenu machine à cash.
Figure essentielle du combat pour les libertés, Abderrahim Berrada a fait du droit un espace de résistance, de la parole un outil de libération. Les entretiens recueillis par Didier Folléas sur vingt années, dessinent le portrait d’un homme qui traverse l’Histoire avec droiture, lucidité et fidélité à l’aide d’une éthique sans compromis.
Au Maroc, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) ne se joue pas seulement sur les pelouses. Elle se vit dans les marchés, les cafés, les quartiers populaires et jusque dans les tribunes, où les diasporas africaines donnent à la compétition une dimension continentale inédite. À Tanger, Rabat ou Casablanca, l’Afrique est en fête.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
La série, dans laquelle prend place cet article, est consacrée à la politique adoptée, à partir de 2017, par l’Etat français à l’endroit des jeunes marocains venus, en tant que harragas, à des âges précoces et abimés par de graves traumatismes et addictions engendrés par chacune des étapes de leur exil.
Chercheurs, activistes, journalistes et ONG de défense de droits des migrants se mobilisent pour une campagne intitulée « ''CAN yama CAN, le droit des personnes migrantes au Maroc ?''. Le Manifeste a été signé par une dizaine d’associations et une vingtaine de personnes. Cette mobilisation fait suite à la publication du rapport sur la criminalisation…
À l’occasion du 18 décembre, Journée internationale des migrants, l’Association marocaine des droits humains (AMDH) tire la sonnette d’alarme sur la multiplication des violations des droits fondamentaux des migrants à travers le monde. Elle met en cause les politiques sécuritaires européennes et la responsabilité de l’État marocain face aux drames humains récents. Les détails.